Je ne sais pas très bien dans quel sens il faut prendre « heureux » (je pourrais citer à l’infini L’oratorio de Noël, mais je crains de lasser), aussi je choisis aujourd’hui de donner un titre qui m’a particulièrement fait rire. En général, je ne lis pas de choses très gaies, rigolotes, légères, donc cela vaut la peine de citer Vacances anglaises de Jospeh Connolly.

 

 

Mon bouquin a une couverture plus ancienne (avant l’adaptation cinématographique), je ne me souviens plus quand je l’ai lu… En vacances en tout cas (j’essaye de temps en temps de faire cadrer mes lectures avec les événements ou les lieux de vacances). Et je me souviens que ça m’a fait beaucoup rire, que c’était une explosion de quiproquos, de situations rocambolesques, d’ironie, de dialogues juteux, de surprises… Il y en avait beaucoup, peut-être même un peu trop, mais qu’est-ce que ça faisait du bien !

 

Joseph CONNOLLY, Vacances anglaises (ou Embrassez qui vous voudrez, le titre du film), Points Seuil