Aujourd’hui, il s’agit de parler du livre qu’on estime le moins. Je vais revenir à un très vieux souvenir d’études, quand j’étais en 5e (ça correspond à la 1e pour les Français). Un des lectures imposées était celle-ci :

 

La Chartreuse de Parme

Et, il faut que je le dise, je m’en souviens encore, j’en ai lu cinquante pages et j’ai abandonné. C’était le premier livre que j’abandonnais (bon je n’avais que 16 ans mais quand même, ça ne m’est pas arrivé si souvent que ça). Je n’ai jamais rien compris à Stendhal (et je l’avoue, ça ne m’a pas empêchée d’avoir une bonne note au travail à faire parce que j’ai … un peu pompé). Il faut que j’aille lire un résumé pour me souvenir de quoi ça parlait, je ne me rappelle que les noms « Fabrice del Dongo » et « La Sanseverina ».

Plus tard, une copine m’a dit : tu es tombée sur la mauvaise année, lis plutôt Le rouge et le noir. Je l’ai fait (elle me l’avait même offert dans une adorable édition du Seuil), j’étais adulte donc je pouvais passer au dessus de l’ancienne déception adolescente… je l’ai lu jusqu’au bout, mais je ne parviens pas à accrocher à cet univers. Je ne le comprends pas, tout simplement (pardon, je me répète).

Que les amateurs de Stendhal me pardonnent !