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Quatrième de couverture :

Réveillé en pleine nuit par Victor Narraway, chef de la Special Branch, Thomas Pitt est sommé de se rendre d’urgence dans Myrdle Street où des anarchistes menacent de faire sauter une bombe. Après une course-poursuite effrénée, il parvient à arrêter deux d’entre eux, mais découvre dans leur Q.G. de Long Spoon Lane le cadavre de leur chef, fils d’un lord très influent, abattu d’une balle dans la nuque. Intrigué par ce meurtre et les accusations plutôt troublantes des deux anarchistes qui dénoncent une corruption policière étendue, Pitt décide d’enquêter avec l’aide de son ancien acolyte du commissariat de Bow Street, l’inspecteur Tellman. Il découvre alors une conspiration policière et politique terrifiante, orchestrée par le Cercle intérieur, qui ne lui laissera pas d’autre choix que de s’allier avec son pire ennemi, Lord Charles Voisey.

Si j’ai simplement (paresseusement aussi, d’accord, mais c’est les vacances aussi) simplement, disais-je, copié la quatrième de couverture, ce n’est pas parce que je n’ai pas aimé. Non, je suis une fan d’Anne Perry, les lecteurs (lectrices) attentifs qui ont suivi ma série de janvier le savent ! Non, c’est simplement que je ne pouvais pas mieux faire pour résumer le début et ne rien dévoiler de la suite du roman.

Et j’ai trouvé celui-ci très bien ! Du rythme, du souffle, des aventures palpitantes : cette fois, Thomas Pitt est confronté aux anarchistes, à des poseurs de bombes, certains vraiment brûlés d’un idéal de justice et de liberté, tout anarchistes qu’ils soient, d’autres animés d’ambitions nettement moins nobles… Dans son alliance avec Charles Voisey, l’ancien chef du Cercle intérieur, une société secrète qui hante les cercles du pouvoir, il va vivre des situations haletantes, et surtout devoir faire appel à son ancien collègue, l’inspecteur Tellman, qui prendra des risques énormes pour aider Pitt. Cette fois, Charlotte, l’épouse de Thomas, restera dans l’ombre, à se faire de plus en plus de souci pour la vie de son mari.

Du rythme, ai-je souligné : je n’ai pas ressenti de temps mort à rechercher inlassablement des idées sur les mobiles des uns et des autres, les rebondissements étaient nombreux jusqu’aux coups de théâtre des derniers chapitres. Je suis curieuse de voir ce qui se passera dans le suivant, Buckingham Palace Gardens, le vingt-cinquième de la série !

Et toujours le bonheur de pénétrer dans l’intimité des acteurs de cette époque victorienne, les riches demeures des nobles londoniens comme les pubs des quartiers pauvres et mal famés, grâce à la plume bien documentée d’Anne Perry. Pour une fois, le nom de rue qui constitue le titre a un rapport plus fort que le simple lieu où se situe l’action de départ.

C’était une lecture doudou, cela faisait longtemps que je n’avais lu cet auteur !

Anne PERRY, Long Spoon Lane, 10/18, 2008

Un livre retiré de ma PAL, objectif_pal_le_retour

et qui participe aussi au challenge des Romans néo-victoriens de Whoopsy Daisy

et qui peut, je crois, entrer dans le challenge d’Antoni

EDIT du 20 mai : ce livre entre de façon rétroactive dans le challenge Anne Perry organisé par Syl 

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