Le livre sans nom

Présentation de l’éditeur :

« Bourré de références pop, construit de telle sorte qu’on ne puisse pas arrêter de tourner les pages, ce livre a tout pour lui : de l’humour, de l’amour, de la vengeance, du sexe, de la violence et du bourbon. Anonyme, sers-nous-en un autre, et vite ! » Books Addicts
Vous désespériez de trouver un équivalent littéraire aux films de Quentin Tarantino, de John Carpenter, de Robert Rodriguez ? Lisez Le Livre sans nom. À vos risques et périls.
Santa Mondega, une ville d’Amérique du Sud oubliée du reste du monde, où sommeillent de terribles secrets…
Un mystérieux tueur en série, qui assassine ceux qui ont eu la malchance de lire un énigmatique livre sans nom…
La seule victime encore vivante du tueur, qui, après cinq ans de coma, se réveille, amnésique…
Deux flics très spéciaux, un tueur à gages sosie d’Elvis Presley, des barons du crime, des moines férus d’arts martiaux, une pierre précieuse à la valeur inestimable, un massacre dans un monastère isolé, quelques clins d’œil à Seven et à The Ring… et voilà le thriller le plus rock’n’roll et le plus jubilatoire de l’année!
Diffusé anonymement sur Internet en 2007, cet ouvrage aussi original que réjouissant est vite devenu culte. Il a ensuite été publié, d’abord en Angleterre puis aux États-Unis, où il connaît un succès fulgurant.
« Plus on avance dans le livre, et plus une angoisse nous étreint : y aura-t-il assez de survivants dans l’histoire pour qu’on aie le plaisir de lire une suite ? » The Booklist

Bon, comme dirait mon petit frère, « ça c’est fait ». J’avais offert ce livre l’an dernier à l’autre petit frère, qui l’a bien aimé et qui me l’a prêté il y a … six mois au moins. Et ce mois de janvier, le club de lecture a pour thème « Le livre dont le livre est un héros ». C’était l’occasion parfaite de prendre de l’avance et de rendre enfin le bouquin à son propriétaire !

Las… je l’ai lu, j’ai failli l’abandonner très vite, je me suis accrochée (pour le club et pour frérot)… et… bof et rebof. D’ailleurs, je l’ai terminé en début de semaine et je ne sais déjà plus trop quoi dire… (C’est pour ça que je vous ai rebalancé la présentation éditoriale en entier, au moins vous avez de quoi lire. Désolée !)

Non, sérieusement, vous pouvez vous douter que je n’ai pas aimé parce que le ton de ce livre est complètement déjanté, « loufoque » et que définitvement, je sais désormais que je dois me tenir éloignée de ce genre de bouquins. Je dois manquer d’humour (du moins cet humour-là, qui balade les personnages n’importe où pour leur faire vivre n’importe quoi)… et certainement de références, car je n’ai saisi aucune de celles citées ci-dessus !

Certes, il y a bien un côté « page-turner » lié à la narration : à chaque fin de chapitre, il arrive quelque chose de (quand même) palpitant à l’un des personnages et on est obligé d’attendre au moins deux chapitres avant de savoir, et ainsi de suite. C’est sans doute pour cela que je n’ai pas abandonné.

Mais l’hyper-violence, cette ville perdue au milieu de nulle part et habitée par la pègre intégrale, si je puis dire, le coup des vampires qui apparaissent au beau milieu… tout ça fait un beau cocktail d’invraisemblable qui s’est révélé bien indigeste pour moi. A la fin, je riais jaune, oui, de voir les situations qui s’enchaînaient, toutes plus ridicules les unes que les autres (à mon goût bien sûr).

Oserais-je dire, au risque de passer pour une sexiste ringarde, que c’est un livre d’hommes (« ils savent pourquoi »…) ? En tout cas, je ne lirai pas les suites, puisqu’il y en a deux…

Pour vous faire une meilleure idée : l’avis de Richard, très détaillé et positif, et celui, plus mitigé, mais bien argumenté d’Argali

Anonyme, Le Livre sans nom, Sonatine, 2010 (aussi au Livre de Poche)

Voilà ma première participation aux challenges d’Argali et de George sur les livres (c’est déjà ça !!) : Mes lectures

Comme le livre a été publié en Angleterre d’abord, allez hop, un de plus pour 

Et comme je pense bien faire deux lignes de Petit Bac, je le mets aussi en catégorie Objet. laurier-couronne-fdb39

Et tant qu’à faire, ben c’est aussi un Européen, du coup ! 

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