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Une de mes chansons préférées dAlain Souchon, capable je ne sais pourquoi de me mettre en larmes !

On somnolait chez nous, comme ça
Dans notre jungle, le calme plat
Il a déboulé dans l’soir
En disant: « Mes malles
Sont encore au port »
Moi j’étais largué, classé
Elle était bouche bée
Et lui, c’était Robert Taylor

Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham

Ils sont faits pour deux, ces bambous
Trois là-d’dans, ça va plus du tout
Il avait gagné la cup
Fumé navy cut
Claqué les tirelires
Quand elle enlevait sa main de ma main
Ses yeux de mes yeux
Ça me faisait souffrir

Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham

Je voudrais qu’il s’en aille, de quoi j’ai l’air
Avec mes détails, mes haltères
Il portait des lions sur le dos
Pour elle comme cadeau
Ça salissait tout
Moi je me sentais vieillot, fidèle
Propriétaire d’elle
Malheureux comme tout

Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham

Les capitaines beaux, lâchez-moi
Les femmes sont sensibles à tout ça
Laissez-nous tranquilles baskets
Chocolat noisette
Sur notre canapé
Allez, Somerset, ailleurs
Casser les autres cœurs
Des autres fiancés

Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham

Comme dans ces nouvelles pour dames
De Somerset Maugham

Pas de vidéo Youtube intéressante aujourd’hui, mais sur le site Paroles-musiques.com, c’est Alain Souchon qui la chante sur le plateau de Nulle part ailleurs… (et je voulais mettre des photos des deux messieurs héros de cette chanson, mais apparemment ça ne marche pas cette fois… eh ben tant ps, imaginez-vous la douce crinière d’Alain Souchon et les fines moustaches de Somerset et rêvez bien…)

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