O ma mère, à ton signe

le monde s’approchait.

C’était le temps des sortilèges,

le temps de la première neige

et de l’oiseau ressuscité.

Une branche, la nuit, dormait sur mon épaule

et le vent était bleu

et le moulin chantait :

– « Ne va plus à l’école ».

O ma mère, à ton signe

le monde s’approchait.

Armand BERNIER, Le monde transparent, Editions A. De Rache, in Ca rime et ça rame, Editions Labor, 1985

Bon dimanche et n’oubliez pas que vous pouvez toujours participer au concours du Mois belge si vous avez lu belge en avril. C’est jusqu’à ce soir minuit !

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