Étiquettes

, , ,

Cette année, on fête les 70 ans de la mort de Bela Bartok, compositeur hongrois (1881-1945). Je l’ai choisi aujourd’hui car il a résisté à sa manière au nazisme (thème des livres que je vous présente depuis mardi). Voici ce qu’en dit à ce propos la page Wikipedia de Bela Bartok :

« Bartók ne se compromet jamais, ni de près ni de loin, avec le régime fasciste. Il s’oppose à Horthy qui a rallié les nazis. Il change de maison d’édition lorsque cette dernière se nazifie, refuse que ses œuvres soient jouées dans des concerts nazis, et demande à ce qu’elles participent à l’exposition sur la musique dite « dégénérée » à Düsseldorf. Dans son propre testament, Bartók va jusqu’à exiger qu’aucune rue, parc ou monument public ne porte son nom, et ce, dans un quelconque pays, tant qu’il en subsistera au nom d’Hitler ou de Mussolini… Cette exigence morale perturbe évidemment tous ses champs d’activités : concerts, compositions et collectes de mélodies. Bartók ne s’imagine pas à plus de 55 ans s’expatrier et recommencer à donner des cours pour vivre. Il achève alors Contrastes, un de ses derniers grands succès. La dernière attache dont il ne peut se résoudre à se défaire est sa mère : ce n’est qu’à la mort de cette dernière qu’il quitte l’Europe pour les États-Unis, meurtri, après lui avoir néanmoins rendu hommage dans son sixième quatuor. »

Difficile de choisir une oeuvre : j’aime les concertos pour violon, le Scherzo pour piano et orchestre, les musiques à inspiration « folklorique » sont assez connues. J’ai finalement choisi le Concerto pour Orchestre, composé en 1943.

 

Publicités