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Cette année on fête les 150 ans de la naissance de Jean Sibelius (1865-1957), compositeur finlandais qui a contribué à façonner l’identité nationale finlandaise. Finlandia, la Valse triste, la Symphonie n°2 comptent parmi ses oeuvres les plus célèbres. Sans oublier son Concerto pour violon en ré mineur.

Et comme cette année, on fête aussi les 70 ans d’Itzhak Perlman, né le 31 août 1945 à Tel Aviv, un des plus grands violonistes de notre temps, j’ai associé les deux anniversaires en une seule note du jeudi.

« (…) une technique impeccable, une présence sur scène puissante et une palette d’émotions riche de couleurs font de cet artiste merveilleux une légende vivante. » (Vadim Repin)

« S’il n’y avait pas d’Itzhak, il n’y aurait pas de Dieu. Et puisqu’il y a sûrement un Dieu quelque part, il a créé Itzhak… pour nous. Merci à tous les deux. Ton vieil ami Ivry. » (Ivry Gitlis)

Quand on sait que « l’homme de perles » joue le « Soil », un Stradivarius de 1714 cédé par Yehudu Menuhin et que des lauréats du Reine Elisabeth 2015 ont cité Itzhak Perlman parmi leurs professeurs, on comprend et on apprécie aussi son attachement à la transmission. Tout autant que son goût pour le manger et le boire élevé au rang d’art. Et sa bienveillance et son humour.

Voici donc le Concerto de Sibelius, le Boston Symphony Orchestra est dirigé par Erich Leinsdorf. L’enregistrement date de 1966.

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