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Quelle merveilleuse journée à la Foire du livre ce samedi ! C’était bien trop court pour profiter de tous les exposants et éditeurs.

Cette année, j’ai fait pas mal d’éditeurs jeunesse parce que j’étais accompagnée pour la première fois de la jeune demoiselle nièce qui aura bientôt 15 ans et qui cherche son bonheur de lecture avec une certaine exigence et un enthousiasme qui font bien plaisir à Tatie (« Ma tante est un cachalot » c’est Alice Jeunesse qui le dit). Superbe découverte : La Joie de lire (que je connaissais de nom bien sûr) et les deux romans d’Els Beerten (auteure belge flamande) vantés par une très chouette libraire « Ca va vous plaire à toutes les deux, les adultes comme les ados aiment ces romans » (oh oui, oui, oui, ça a tout pour me plaire). Les titres : Nous voulons tous le paradis et Nous voulons tous les paradis – Le procès (je ne peux vous les montrer, ils sont déjà emportés par la jeunette mais j’aimerais lire au moins le premier pour le Mois belge.) Nous avons fait une looongue file pour la dédicace du deuxième tome de La fiancée de l’hiver, de Christelle Dabos (au moins l’attente permet à la miss de dominer – un peu – le frisson d’aborder l’auteure dont on a dévoré le tome 1). J’ai aussi eu la joie d’échanger quelques mots avec Eva Kavian, que j’avais envie de rencontrer depuis longtemps parce que j’aime beaucoup les romans jeunesse que j’ai lus d’elle et j’en ai profité pour lui faire signer La dernière licorne, paru chez Mijade.

La Foire, c’est bien sûr les retrouvailles avec les copines blogueuses, lectrices et/ou libraire passionnées elles aussi. La tradition du rendez-vous pique-nique et les rendez-vous programmés ou improvisés chez les éditeurs.

Retrouvailles aussi avec des éditeurs connus, appréciés, aimés :

– Chez Quadrature, les soeurs Pingault (Véronique y publie son premier recueil, Gaëlle y poursuit son joli parcours), Catherine Deschepper qui a convaincu son éditeur de publier pour la première fois des textes et des photos (mais chut, c’est une surprise). Gaëlle et Catherine m’ont reconnue, la seconde se souvenait même de mon prénom et de mon blog, j’étais médusée et très touchée.

– Chez Luce Wilquin (qui fête ses 30 ans cette année), des mots chaleureux échangés avec Valérie Cohen, Françoise Houdart, j’ai glané aussi le roman de Jean Jauniaux que j’ai très envie de lire et pour les 30 ans et deux bouquins achetés, on recevait La cerise sur les mots – Recettes littéraires, un recueil de nouvelles écrites par les auteurs maison (et ce n’est pas un vain mot). J’ai malheureusement raté Dominique Costermans, dont j’ai beaucoup aimé le premier roman (que je vous présenterai en avril).

– Evidemment, je n’ai pas oublié les éditeurs et auteurs du Québec, la classe de Larry Tremblay, le sourire et le rire de Kim Thuy et les beaux yeux bleus de Joséphine Bacon qui m’a conseillé les romans de Michel Jean (et ô miracle, il y en avait sur le stand) et la poésie de Thomas King  : le bonheur à l’état pur avec ces deux grandes dames adorables et déterminées.

Kim Thuy et Larry Tremblay parlent de leurs derniers romans et de leurs habitudes d’écrivains.

Ces retrouvailles renforcent le sentiment que la visite annuelle à la Foire fait partie de mes rituels familiers de lecture, que j’y retrouve une de mes familles de coeur, celles des livres. J’y ai retrouvé un regain de motivation à entendre certains auteurs dire leur intérêt pour nos blogs et le goût de faire connaître les auteurs et maisons d’édition belges notamment.

J’ai aussi devancé Quais du polar en achetant et en faisant signer La fin d’une histoire, le nouveau roman de Luis Sepulveda (dont la jeune demoiselle a choisi, sur les conseils d’un libraire avisé, Le vieux qui lisait des romans d’amour... soupir d’aise).

Cette journée du bonheur de lire et de parler des livres qu’on aime et qu’on a envie de partager m’a donné des idées folles : essayer de lire cette année plusieurs livres des éditions Luce Wilquin et La joie de lire, qui fêtent leurs trente ans, mais aussi des romans de chez Sabine Wespieser qui fête ses quinze ans d’édition en 2017. Pour Luce Wilquin, ça ne devrait pas poser de problème car j’en présenterai l’un ou l’autre en avril mais pour les autres, me tiendrai-je à l’idée, ne me laisserai-je pas tenter par tant d’autres sirènes livresques ?? En avril, je pourrais exhumer de ma PAL un roman de Diane Meur, auteure belge publiée chez SW. Si cette idée un peu éparpillée vous intéresse, n’hésitez pas à m’accompagner, je créerai un onglet Anniversaires d’éditeurs pour y noter nos idées de lecture !

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