Quatrième de couverture :

Cette année, Harry a dix-sept ans et ne retourne pas à Poudlard. Avec Ron et Hermione, il se consacre à la dernière mission confiée par Dumbledore. Mais le Seigneur des Ténèbres règne en maître. Traqués, les trois fidèles amis sont contraints à la clandestinité. D’épreuves en révélations, le courage, le choix et les sacrifices de Harry seront déterminants dans la lutte contre les forces du Mal.

Avertissement : si jamais vous n’avez jamais lu Harry Potter et souhaitez le faire, ne lisez pas ce billet qui risquerait de vous gâcher le plaisir.

Eh oui, j’ai lu les six premiers Harry Potter et je ne sais pourquoi, je n’avais jamais lu le dernier de la série, celui qui achève tout, qui explique tout, celui qui clôt l’initiation d’Harry Potter à son destin extraordinaire et le lance dans sa vie d’adulte.

Pour tout vous dire, je ne me souvenais même pas que Dumbledore était mort à la fin du sixième roman, c’est dire. Cerains personnages ou événements n’étaient plus très frais non plus dans ma mémoire, mais cela ne m’a pas empêchée, une fois encore, d’être emportée par les aventures de Harry, Ron et Hermione. Que d’obstacles, que de difficultés, que d’incompréhensions dans cette mission confiée par Albus Dumbledore au trio ! Celui-ci navigue à vue, dans le brouillard, et leur amitié est mise à mal à certains moments. Les certitudes sont remises en cause, la confiance ne va pas de soi.

Une fois de plus, J.K. Rowling confronte le bien et le mal, des forces bien tranchées qui combattent non seulement l’une en face de l’autre, mais aussi au coeur même de Harry (par sa connexion particulière avec Lord Voldemort) et même au coeur du sage Dumbledore, dont l’image parfaite est mise à mal pendant une bonne partie du roman. Envers et contre tout, c’est la force de l’amitié qui permettra à Harry de triompher du mal. Dans ce combat final, J.K. Rowling lui a carrément donné une dimension christique, assez remarquable.

Quel bonheur d’avoir retrouvé Harry et tout son univers, ses amis, les créatures originales sorties de l’imagination de son auteure, l’humour et les émotions toujours au rendez-vous (mon p’tit coeur a fondu quand Harry était soutenu par ses parents James et Lily) et bien sûr, les révélations incroyables de la Pensine à la fin du roman.Au revoir, Harry, et merci pour ce voyage merveilleux au pays des sorciers.

J.K. ROWLING, Harry Potter et les reliques de la mort, traduit de l’anglais par Jean-François Ménard, Folio Junior, 2008 (1è édition 2007)

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