Étiquettes

, ,

Aujourd’hui voici l’ouverture Coriolan, composée en 1807, une des plus connues par sa puissance dramatique, un bon témoin de la musique « héroïque » de Beethoven.

Coriolan était un général romain qui devait son surnom à la ville de Corioles, au sud du Latyum, qu’il avait conquise en 493 avant Jésus-Christ. Exilé de Rome après s’être violemment querellé avec les tribuns de la plèbe nouvellement instituée, Coriolan fait allégeance aux Volsques qu’il avait autrefois combattus. Il les persuade de rompre le traité passé avec Rome et de lever une armée d’invasion. Lorsque les troupes volsques menées par Coriolan menacent Rome, les matrones romaines, dont son épouse Volumnia et sa mère Veturia, sont envoyées pour le dissuader d’attaquer. Voyant sa mère, son épouse et leurs enfants se jeter à ses pieds, Coriolan fléchit, ramène ses troupes aux frontières du territoire romain et se suicide. C’est de cette dernière partie de l’histoire que Beethoven s’est inspiré pour écrire son ouverture. (Source : Wikipedia)

Voici une version du Wiener Philharmoniker dirigé par Leonard Bernstein.