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Nous voilà en mai, les baux jours reviennent avec les travaux au jardin mais aussi les promenades, les siestes, les lectures, les barbecues au jardin… Cette année, en mai je ne vous propose donc rien en rapport avec le Concours Reine Elisabeth (c’est-y pas beau ?) (non c’est carrément miraculeux) et nous nous promènerons donc ensemble dans des jardins européens.

Bon quand même… comme le fameux Concours est consacré cette année au chant et est donc très court (du 1 au 12 mai), mes deux premiers jeudis auront rapport avec le chant (cette blogueuse est indécrottable). Vous connaissez l’opéra de Mozart, La finta Giardiniera (La fausse Jardinière) ? Il a été créé en 1778, Mozart avait alors dix-huit ans !

Voici l’argument d’après Wikimachin :

« L’action se passe au xviiie siècle dans la propriété du podestat de Lagonero, Don Anchise. L’histoire est assez compliquée.

Le comte Belfiore amant de la marquise Violante Onesti l’a poignardée lors d’un accès de jalousie. La croyant morte, il s’est fiancé avec Arminda. Violante qui a survécu part à la recherche de Belfiore accompagnée de son serviteur Roberto. Violante se fait engager sous le nom de Sandrina comme jardinière de Don Anchise, l’oncle d’Arminda. Roberto se déguise aussi en jardinier sous le nom de Nardo.

Don Anchise a une servante Serpetta qu’il aime, mais il préfère maintenant Sandrina. Serpetta en est fâchée et repousse Nardo. Ramiro, ancien fiancé d’Arminda, est aussi fâché. Sandrina se fait reconnaître par Belfiore qui se jette à ses pieds. Tout est bien, mais coup de théâtre : Violante nie son identité. Ils deviennent tous fous. Après une série de délires, l’opéra s’achève par trois mariages Belfiore et Violante, Ramiro et Arminda, Roberto et Serpetta. Seul le podestat reste seul. »

Je vous propose (dans des versions différentes) l’ouverture de l’opéra sus la direction de Nikolaus Harnoncourt, l’air Gemme la tortorella par Renée Fleming et l’air Chi vuol godere il mondo… par Sabine Devielhe.

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