Sir Winston

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« Personne ne prétend que la démocratie soit parfaite ou infaillible. Pour certains, c’est même la pire forme de gouvernement si l’on excepte toutes les autres formes à avoir parfois été essayées. »

« Si l’on pouvait répandre le bon sens aussi vite et aussi bien que les sornettes, quelle grande réforme politique ce serait ! »

(Le jour de ses 75 ans) « Je suis prêt à rencontrer mon Créateur. Savoir si mon Créateur, Lui, est prêt à subir cette épreuve, c’est une autre affaire. »

« Tout le monde est favorable à la liberté de parole. Il ne se passe pas un jour sans qu’on la porte aux nues. Toutefois, l’idée que s’en font certains, c’est qu’ils sont libres de dire ce qu’ils veulent, mais quand quelqu’un leur répond ils trouvent que c’est un scandale. »

« S’améliorer, c’est changer ; être parfait, c’est changer souvent. »

Petit florilège de citations en l’honneur de Sir Winston Churchill (30 novembre 1874 – 24 janvier 1965) extraites de Les sautes d’humour de Winston Churchill, Petite Bibliothèque Payot Irrésistibles, Payot et Rivages, 2017 (1è édition en 2014)

Les notes du jeudi : Ouvertures de Beethoven (4)

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Aujourd’hui voici deux oeuvres de circonstance écrites par Beethoven : « L’empereur François Ier d’Autriche, pour apaiser les sentiments nationalistes naissants en Hongrie, avait fait construire dès 1808 un grand théâtre à Pest, en Hongrie, pour célébrer la fidélité de la Hongrie à la monarchie autrichienne. À l’occasion de l’inauguration de ce théâtre en 1812, Beethoven fut appelé à mettre en musique deux textes de circonstance écrits par August von Kotzebue : Le Roi Étienne et Les Ruines d’Athènes. Ces ouvertures font partie des œuvres orchestrales les moins jouées du compositeur. » (Source : Wikipedia)

Songe à la douceur / Eugène Onéguine

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Quatrième de couverture :

Quand Tatiana rencontre Eugène, elle a 14 ans, il en a 17. Il est sûr de lui, charmant et plein d’ennui, elle est timide, idéaliste et romantique. L’inévitable se produit, elle tombe amoureuse, et lui, semblerait-il, aussi. Alors elle lui écrit une lettre ; il la rejette, pour de mauvaises raisons peut-être. Dix ans plus tard, ils se retrouvent par hasard. Tatiana a changé, Eugène également. Vont-ils encore aller à l’encontre de leurs sentiments ?

Au départ (et cela date de plus d’un an), il y a la demande pressante de ma chef de section pour travailler le slam en classe avec un collègue de cours pratiques (je donne cours dans une section professionnelle qui a pour finalité les métiers de la publicité – et ma chef a à coeur de lier les cours généraux et les cours pratiques pour motiver nos élèves) Et moi rien que le mot slam, ça me fait écarquiller les yeux et ressentir un grand moment de panique. A part connaître le nom de Grand corps malade, je n’y entends que dalle… L’année se passe et on reporte ça à cette année scolaire. Et ô miracle, à la fin des grandes vacances 2019, je découvre le roman Signé Poète X d’Elizabeth Acevedo (traduit par Clémentine Beauvais), un roman écrit en vers, et ce roman de la traductrice du premier, Songe à la douceur. C’est aussi un texte écrit en vers, parfois rimés, surtout bien rythmés et dont la mise en page – calligrammes, blocs de textes, mots éclatés sur la page – épouse l’histoire, les émotions vécues par les personnages. L’histoire, c’est une réécriture moderne d’Eugène Onéguine, Clémentine Beauvais a gardé les noms des personnages principaux, Tatiana, Eugène, Lensky et Olga, et les plonge dans notre monde moderne, en utilisant toutes les ressources des moyens de communication des jeunes d’aujourd’hui. Eugène, c’est l’ado blasé, nihiliste, ami de Lensky, l’ado idéaliste, passionné, poète, amoureux d’Olga. La face claire et la face sombre des héros romantiques, en quelque sorte. Eugène se laisse aimer par la petite soeur d’Olga, Tatiana, quatorze ans, timide, réservée. L’été finit brutalement avec la mort de Lensky. Dix ans plus tard, Tatiana et Eugène se retrouvent par hasard : elle est étudiante et spécialiste du peintre Caillebotte, il a tracé un chemin de réussite apparente mais sans âme dans le monde adulte. Que va-t-il se passer, vont-ils céder enfin à un peu de la douceur annoncée dans le titre ? Je ne vous dirai pas tout, mais j’ai adoré suivre les doutes, les passions, les rêves et les réalités de ces personnages, j’ai adoré la manière dont Clémentine Beauvais joue avec le langage (elle a 31 ans, elle est prof en sciences de l’éducation et littérature anglaise à l’université de York, elle a déjà écrit de nombreux romans pour enfants et grands ados, elle est aussi traductrice, je suis époustouflée par le talent d’une si jeune personne). Si le roman est une réécriture, il est aussi truffé de références littéraires et poétiques. C’est le roman des amours adolescentes et de ce qu’elles deviennent à l’âge adulte. D’abord publié chez Sarbacane, il est maintenant en poche : bon, tous mes grands ados (surtout les garçons) n’apprécient pas la couverture un peu girly – ni même le roman tout court – mais je suis ravie d’avoir découvert cette jeune auteure et une base pour étudier le slam !

Clémentine BEAUVAIS, Songe à la douceur, éditions Points, 2018 (Sarbacane, 2016)

Quatrième de couverture :

“Placé du côté de la légèreté, du sourire, le roman de Pouchkine est unique dans la littérature russe : il n’apprend pas à vivre, ne dénonce pas, n’accuse pas, n’appelle pas à la révolte, n’impose pas un point de vue, comme le font, chacun à sa façon, Dostoïevski, Tolstoï, ou, plus près de nous, Soljénitsyne et tant d’autres, Tchekhov excepté…
En Russie, chacun peut réciter de larges extraits de ce roman-poème qui fait partie de la vie quotidienne. A travers l’itinéraire tragique d’une non-concordance entre un jeune mondain et une jeune femme passionnée de littérature, il est, par sa beauté, par sa tristesse et sa légèreté proprement mozartiennes, ce qui rend la vie vivable.”
A. M.
André Markowicz, qui s’applique depuis des années à faire connaître la richesse de la littérature classique russe, propose ici une remarquable traduction en octosyllabes rimés du chef-d’oeuvre de Pouchkine.
Né à Moscou en 1799, tué en duel en 1837 à Saint-Pétersbourg, Alexandre Pouchkine n’est pas seulement le plus grand poète russe, il est à l’origine de la langue russe moderne ; il a lancé tous les débats qui, à travers le XIXe siècle et jusqu’à aujourd’hui, ont fondé la vie intellectuelle de la Russie.

Evidemment, je ne pouvais pas ne pas lire l’original (ça c’était du prétexte pour aller en librairie), qui est lui aussi un roman en vers, très difficile à traduire en français, paraît-il (les tétramètres iambiques du russe n’ont pas du tout la même rythmique que le français) et le chef-d’oeuvre d’Alexandre Pouchkine d’après la critique. C’est un roman qui laisse transparaître les idées libertaires de Pouchkine qui parle – comme en voix off – de son personnage principal sans que cela vienne perturber la lecture. J’ai trouvé celle-ci très fluide, alors que le format des strophes rimées pourrait laisser penser le contraire. Tatiana est la soeur aînée d’Olga, Eugène et Lenski sont ici aussi les deux faces du héros romantique mais Lenski est moins léger, la fin est très différente (Clémentine Beauvais s’est permis très subtilement de jouer avec cette fin dans la réécriture). C’est aussi le roman de la vie quotidienne russe au début du 19è siècle, à la ville et à la campagne. C’est aussi étonnant de lire comme une prémonition de sa propre mort dans le duel que Pouchkine met en scène entre les deux amis : lui-même mourra à l’âge de 38 ans, dans un duel contre l’amant de sa femme, Natalia Gontcharovna. Il paraît que l’auteur a beaucoup travaillé et fait évoluer la langue russe : presque deux siècles plus tard, la jeune Clémentine Beauvais suit ses traces en jouant elle aussi avec le langage dans sa réécriture. Une jolie boucle entre ces deux auteurs.

Alexandre POUCHKINE, Eugène Onéguine, traduit du russe par André Markowicz, Babel, 2008 (Actes Sud, 2005)

En faisant des recherches pour préparer mon cours, j’ai évidemment écouté des extraits de l’opéra adapté par Piotr Tchaïkovski. J’en ai même fait écouter à mes élèves (ils ont dû se dire que je suis complètement givrée). Ecoutez l’air de Tatiana, l’air de la Lettre, par Anna Netrebko.

Les notes du jeudi : Ouvertures de Beethoven (3)

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Ce jeudi je vous propose l’ouverture d’Egmont, « une musique de scène constituée d’une ouverture et de neuf parties pour soprano, récitant et grand orchestre composée par Ludwig van Beethoven entre octobre 1809 et juin 1810, destinée à la pièce de Goethe Egmont. L’histoire et l’héroïsme du comte d’Egmont fournirent à Beethoven l’occasion d’exprimer au passage ses propres préoccupations politiques, et d’exalter le sacrifice de l’homme condamné à mort pour s’être dressé contre ‘oppresseur. » (Source : Wikipedia)

En voici une version enregistrée en 2014 par l’Orchestre national de France dirigé par Daniele Gatti.

Les notes du jeudi : Ouvertures de Beethoven (2)

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Aujourd’hui voici l’ouverture Coriolan, composée en 1807, une des plus connues par sa puissance dramatique, un bon témoin de la musique « héroïque » de Beethoven.

Coriolan était un général romain qui devait son surnom à la ville de Corioles, au sud du Latyum, qu’il avait conquise en 493 avant Jésus-Christ. Exilé de Rome après s’être violemment querellé avec les tribuns de la plèbe nouvellement instituée, Coriolan fait allégeance aux Volsques qu’il avait autrefois combattus. Il les persuade de rompre le traité passé avec Rome et de lever une armée d’invasion. Lorsque les troupes volsques menées par Coriolan menacent Rome, les matrones romaines, dont son épouse Volumnia et sa mère Veturia, sont envoyées pour le dissuader d’attaquer. Voyant sa mère, son épouse et leurs enfants se jeter à ses pieds, Coriolan fléchit, ramène ses troupes aux frontières du territoire romain et se suicide. C’est de cette dernière partie de l’histoire que Beethoven s’est inspiré pour écrire son ouverture. (Source : Wikipedia)

Voici une version du Wiener Philharmoniker dirigé par Leonard Bernstein.

Une amie de la famille

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Quatrième de couverture :

«Le 1er novembre 1968, alors que nous nous promenions sur les rochers qui surplombent la Chambre d’Amour à Biarritz, ma sœur aînée a été emportée par une vague. Elle avait vingt ans, moi quinze. Il aura fallu un demi-siècle pour que je parvienne à évoquer ce jour, et interroger le prodigieux silence qui a dès lors enseveli notre famille. Je suis parti à la recherche d’Annie. Je l’ai vue revenir intacte dans sa fougue, ses doutes, ses enthousiasmes, ses joies et ses colères : une jeune femme d’aujourd’hui.»
Jean-Marie Laclavetine

C’est avec ce magnifique livre lu en décembre que je tente un retour aux billets de lecture (je ne promets rien quant au rythme des parutions et je ne m’engage dans aucun projet ni mois thématique pour le moment, mais j’ai passé un peu de temps à concocter la thématique musicale de janvier et je me suis dit que si je ne faisais pas « l’effort » de rédiger un billet de lecture, je ne saurais pas vraiment si j’ai envie de m’y remettre) (ok, c’est peut-être un peu boiteux comme motivation – et merci à toutes celles qui m’ont envoyé un commentaire en décembre, cela m’a beaucoup touchée.)

Une amie de la famille, donc. Vous me direz : encore de l’autofiction à la française ? Je n’i pas considéré ce récit comme un roman, mais bien comme un texte fraternel à la recherche d’Annie, la soeur aînée de Jean-Marie Laclavetine, la seule fille de la fratrie, emportée par une vague traîtresse sur la plage de Biarritz à l’âge de vingt ans. Un voile de douleur et de silence est alors tombé sur toute la famille, un chagrin impossible à exprimer, au point qu’à une personne qui demandait un jour qui était la jeune femme sur une photo, on a répondu « c’est une amie de la famille ». Un secret bien gardé, mais qui n’a pas détruit la famille, au contraire. Quand la présence d’Annie est revenue, près de cinquante ans plus tard, hanter Jean-Marie dans ses rêves, celui-ci s’est enfin décidé à lever le voile et il a mené l’enquête auprès de ses frères, en examinant les photos de famille,dans les nombreuses lettres que s’écrivaient leurs parents, auprès de la meilleure amie d’Annie et enfin auprès de son fiancé Gilles. Il reconstitue ainsi le terreau familial sur la côte Atlantique, entre Biarritz et Tours, le père qui travaillait durement à la SNCF et tentait de monter les échelons à coups de concours qui l’éloignaient de sa famille, la mère qui menait la barque avec l’aide d’une grand-mère, l’amour et la foi profonds qui guidaient ces deux parents. L’aînée des quatre enfants n’a pas le caractère facile, son exigence de vie et une rupture amoureuse la mènent dans une dépression profonde dont elle sortira grâce à l’amour de Gilles, le jeune homme qui l’a toujours aimée et à qui elle s’était fiancée en 1968. Là aussi c’est grâce à de nombreuses lettres échangées que Jean-Marie Laclavetine dessine le portrait d’une jeune femme qui avait accepté de se laisser porter par la vie et l’amour et dont les aspirations furent emportées par la vague.

C’est à petites touches, tout en retenue, que Laclavetine raconte l’histoire d’Annie et de sa famille, laissant enfin la place au chagrin, au deuil mais aussi à la vie, à l’enthousiasme qui portaient Annie. L’écriture élégante de l’auteur participe à la dignité et à la sensibilité de cette évocation qui ne veut jamais verser dans le pathos mais qui est infiniment touchante. Voici quelques extraits qui montrent ce beau style et aussi l’interrogation permanente de l’auteur sur le rôle de la littérature face au chagrin et au souvenir.

« Pourquoi cet événement m’a-t-il marqué à ce point ? C’est toute la question du livre que je suis en train d’écrire, je suppose. Que nous reste-t-il du passé, que pouvons-nous récupérer en pêchant au petit bonheur dans l’eau profonde des souvenirs ? » (p. 47)

« La mission de la littérature est-elle seulement de dominer la douleur, de l’exprimer, de l’apaiser, de la soigner ? Certainement pas. J’écris ces lignes alors que a douleur n’est plus là. Annie est désormais une ombre familière et tranquille, elle a cessé de nous hanter. Je ne vois pus cette ombre trembler, et pour cause, dans le regard de mes parents dérivant soudain dans le vague – dans la vague. Je ne l’entends plus erre dans le silence qui tombait dès qu’on l’évoquait fut-ce de manière très allusive, je n’entends plus le froissement de sa robe dans la pg-hase de chuchotements par laquelle les voix devaient alors passer avant de reprendre leur cours normal. » (p. 67)

« Le silence, les secrets : voilà sur quoi se fondent les familles. Le nôtre n’a rien de honteux, rien de sordide, il se fonde sur une douleur simplement indicible. J’aime les secrets, pourvoyeurs de mystère, et j’aime le silence, souvent plus chargé de sens que les bavardages communs. » (p. 135)

« Reste à savoir à quoi sert d’avoir ainsi voulu retracer ta vie. Est-ce pour combler enfin le manque de ta présence ? Mais tu me manques plus que jamais, maintenant que je sais mieux qui tu étais, par où tu es passée, tout ce que je n’ai pas pu voir quand tu étais tout près. Les mots ne réparent rien. Ils filent comme les heures, comme les jours et les semaines que je regarde bondir sur un torrent de plus en plus sauvage, contrairement à l’idée que l’on se fait de l’âge, censé apporter peu à peu la sérénité, l’humble faculté d’accepter ce qui vient, et nous emmener avec la lenteur convenable vers l’auguste demeure. J’ai simplement voulu mettre un peu d’ordre dans ce chaos. » (p. 177)

Jean-Marie LACLAVETINE, Une amie de la famille, Gallimard, 2019 (188 pages)

Et pour casser mes habitudes de programmer des billets de lecture les mardis et vendredis, je programme ce billet pour le premier lundi de janvier !

 

Ma vie comme un roman – Retour sur 2019 en livres

Revoici le petit tag annuel pour se souvenir des lectures de l’année écoulée. Evidemment les réponses ne correspondent pas nécessairement à la réalité, elles sont tirées par les cheveux s’adaptent surtout aux questions. Et les livres cités ne sont pas toujours des coups de coeur. Mais parfois, peut-être… 😉

Décris toi : La Prisonnière du temps (Kate Morton)

Comment te sens tu ? Seules (Michelle Fourez)

Décris où tu vis actuellement ? Rue Deschambault (Gabrielle Roy)

Si tu pouvais aller où tu veux, où irais tu ? Un été à Bluepoint (Stuart Nadler)

Ton moyen de transport préféré ? Les Boîtes en carton (Tom Lanoye)

Ton/ta meilleur(e) ami(e) est : Une amie de la famille (Jean-Marie Laclavetine)

Toi et tes amis vous êtes : L’avocat, le nain et la princesse masquée (Paul Colize)

Comment est le temps ? Le poids de la neige (Christian Guay-Poliquin)

Quel est ton moment préféré de la journée ? Toutes les couleurs de la nuit (Karine Lambert)

Qu’est la vie pour toi ? La grande fugue (Ziska Larouge)

Ta peur ? Si tous dieux nous abandonnent (Patrick Delperdange)

Quel est le conseil que tu as à donner ? La Légèreté (Catherine Meurisse)

La pensée du jour : La journée mondiale de la gentillesse (Jacqueline Daussain)

Comment aimerais tu mourir ? Gravé dans le sable (Michel Bussi)

Les conditions actuelles de ton âme : Trouble (Jeroen Olyslaegers)

Ton rêve : Le bonheur dans le crime (Jacqueline Harpman)

 

Et sinon mes préférés de 2019 ont été :

Le poids de la neige (Christian Guay-Poliquin)

Bondrée (Andrée A. Michaud)

Trouble (Jeroen Olyslaegers)

Le Bonheur dans le crime (Jacqueline Harpman) (relecture)

L’hiver du commissaire Ricciardi (Maurizio De Giovanni)

L’intérêt de l’enfant (Ian McEwan)

Le chagrin des vivants (Anna Hope)

Un mariage anglais (Claire Fuller)

Meurtres sur la Madison (Keith McCafferty)

Une amie de la famille (Jean-Marie Laclavetine)

Miséricorde (Jussi Adler Olsen)

Bye bye 2019, bonjour 2020 !

60 ans…

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« Tout ce qui ne me tue pas me rend plus fort. » Oui, mais… Et qu’il est dur de songer au bonheur. Le poids écrasant de tout cela. Le mieux est de se taire pour toujours et de se tourner vers le reste.

Albert CAMUS, Carnets II, Folio

Albert Camus, 7 novembre 1913 – 4 janvier 1960

Les notes du jeudi : Ouvertures de Beethoven (1)

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Cela ne vous aura sans doute pas échappé, en 2020 on fête les 250 ans de la naissance de Ludwig von Beethoven, l’un des trois grands classiques viennois avec Haydn et Mozart, l’un des trois « grands B »de la musique allemande (Bach, Beethoven, Brahms), le précurseur du romantisme. Aussi pour commencer cette nouvelle année, je vous propose une série dédiée aux ouvertures composées par Beethoven. Il n’a composé qu’un seul opéra, Fidelio, mais il a écrit plusieurs ouvertures.

Pour commencer sans modération, je vous propose les trois ouvertures Leonor (1805, 1806, 1807) et l’ouverture Fidelio (1814) qu’il a composées pour le même opéra (Fidelio), L’oeuvre a en effet connu plusieurs versions (le premier essai s’appelait Leonor) et le compositeur a eu du mal à l’imposer.

D’autres rendez-vous avec Beethoven émailleront sûrement l’année. C’est l’occasion pour moi de vous présenter tous mes voeux pour 2020 !

(Orchestre de Paris – Herbert Blomstedt)

(Orchestre de la Radio bavaroise – Leonard Bernstein)

(Orchestre du Staatsoper de Vienne – Leonard Bernstein)

Les notes du jeudi : Hommages 2019 (4) Mariss Jansons

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Mariss Jansons est un chef d’orchestre letton, décédé le 30 novembre dernier.

J’ai trouvé deux vidéos sur Youtube : la Symphonie n° 4 de Tchaïkovski avec le Philharmonique d’Oslo et l’ouverture de Guillaume Tell de Rossini avec le Symphonieorchester des Bayerischen rudfunks.