Jean-Loup Dabadie, Ma Préférence

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Jean-Loup Dabadie s’en est allé ce 24 mai. Parolier, scénariste, académicien, ce beau monsieur au sourire et au phrasé délicieux  a écrit pendant longtemps des chansons pour Julien Clerc, mon chanteur chouchou. C’est ans doute la plus connue, mais c’est la signature de Julien Clerc, la chanson qui marque chaque fin de concert. Ma Préférence… Salut l’artiste.

Je le sais
Sa façon d’être moi parfois vous déplaît
Autour d’elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Ma préférence à moi
Oui je sais
Cet air d’indifférence qui est sa défense
Vous fait souvent offense
Mais quand elle est parmi mes amis de faïence, de faïence
Je sais sa défaillance
Je le sais
On ne me croit pas fidèle ce qu’elle est
Et déjà vous parlez d’elle à l’imparfait
Mais elle est
Ma préférence à moi
Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards ne regardent que moi
Par hasard elle aime mon incertitude
Par hasard j’aime sa solitude
Il faut le croire
Moi seul je sais quand elle a froid
Ses regards ne regardent que moi
Par hasard elle aime mon incertitude
Par hasard j’aime sa solitude
Je le sais
Sa façon d’être à moi parfois vous déplaît
Autour d’elle et moi le silence se fait
Mais elle est
Elle est ma chance à moi
Ma préférence à moi
Ma préférence à moi
Lalala
Lalalalalalalalala
Lalala
Lalalalalalalalala
Lalala
Lalala
Ma préference à moi
Ma préference à moi
Ma préference à moi

Le printemps du commissaire Ricciardi

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Quatrième de couverture :

Luigi Alfredo Ricciardi, commissaire à la questure royale de Naples, a un don particulier : il voit la souffrance des morts et les entend parler. Aidé de son fidèle adjoint, il enquête dans les quartiers pauvres de la ville où on a découvert le corps de la vielle Carmela Calise, cartomancienne et usurière à ses heures. Que va révéler la morte au commissaire ? Les secrets de ses clients sont bien gardés. En ce printemps de l’année 1931, la ville de Naples a l’odeur de la haine, du sang et des amours déçues. 

On pourrait croire que le meurtre d’une vieille femme malade d’un quartier très populaire de Naples, qui se révèle être une usurière et une mystiicatrice sur son soi-disant don de lire dans les cartes, n’a pas beaucoup d’importance. Sûrement pas pour le commissaire Ricciardi : riche ou pauvre, célèbre ou invisible, le moindre mort n’est laissé pour compte par le commissaire, qui a un don particulier pour ressentir la souffrance des morts par violence et pour être longtemps hanté par leurs dernières parole, leurs derniers sentiments. L’enquête piétine pendant pas mal de temps mai le printemps adoucit les moeurs au coeur de Naples. Parallèlement à cette enquête pour meurtre, le (tout aussi sensible) brigadier Maione cherche à savoir pourquoi la plus belle femme des « bas » quartiers a été lacérée au visage.

Bon, je dois avouer que j’ai traîné ans ma lecture. Peut-être ce roman a-t-il souffert de mon enthousiasme pour ma précédente lecture,ui sait ? Mais quand même, il a fallu plusieurs pages très éclatées entre divers personnages de la Sanita avant de découvrir le meurtre de Carmela Calise et l’enquête a piétiné pendant pas mal de temps.Vous allez dire que je suis une épouvantable voyeuse mais c’est quand la vie privée (les amours très secrètes) et la vie professionnelle du commissaire se téléscopent que mon intérêt s’est réveillé et est resté en alerte jusqu’à la fin.

« Le printemps s’installa à Naples, le 14 avril 1931, peu après deux heures du matin.
Il arriva en retard et, comme toujours, poussé par un vent nouveau qui soufflait du sud et succédait à une averse. Les premiers à s’en apercevoir furent les chiens, dans les cours des fermes du Vomero et dans les ruelles proches du port. Ils levèrent le museau, humèrent l’air, puis après avoir soupiré, se rendormirent.
Son arrivée passa inaperçue pendant que la ville prenait deux heures de repos entre nuit noire et premières lueurs de l’aube. Il n’y a eu ni fête ni regrets. Le printemps ne prétendît pas qu’on lui fît bon accueil, il n’exigea pas d’applaudissements. Il envahit les places et les rues. Et, patient, s’arrêta au seuil des maisons, et attendit. » (p.19)

Au final, c’est Naples au printemps qui ressort de cette lecture. Et l’amitié teintée d’humour noir entre le médecin légiste et le commissaire. Et la vie qui renaît dans le foyer de Luca Maione. Et bien sûr, l’espoir plus réel et la fenêtre toujours ouverte sur une petite main qui brode…

Maurizio DE GIOVANNI, Le printemps du commissaire Ricciardi, traduit de l’italien par Odile Rouosseau, Rivages/Noir, 2013

Mai en Italie avec Martine

Le Mois belge 2020 : Qui a gagné ?

Et voici les résultats du mini-tirage au sort pour conclure notre Mois belge 2020 !

Aifelle est la seule à avoir participé pour Brise de mère d’Alain Dantinne : il est donc à toi !

Parmi les trois qui ont « postulé » pour Sylvia d’Antoine Wauters, c’est sur Marilyne que le sort est tombé !

Si vous voulez bien me rappeler vos coordonnées postales en MP, Mesdames, afin que je vous envoie les livres…

Encore merci à toutes les participantes de cette 7è édition !

Les notes du jeudi : Chants d’oiseaux (2) Joseph Haydn

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Dans la série Oiseaux, je demande… la poule ! C’est le surnom de la Symphonie n° 83 en sol mineur de Joseph Haydn. « Le surnom provient de l’impression de caquettement que provoque le deuxième thème du premier mouvement, rappelant ainsi à l’auditeur le mouvement de tête caractéristique de la poule. »

Voici la version de The Orchestra of the Age of Enlightenment, dirigé par Sigiswald Kuijken.

 

L’éblouissante lumière des deux étoiles rouges

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Quatrième de couverture :

1941. Hitler décide d’envahir l’Union soviétique. Les chars allemands progressent sur l’immense territoire russe, vers le Nord, en direction de Leningrad. Dans la précipitation, avant que la ville soit encerclée, on organise l’évacuation de milliers d’enfants. Viktor et Nadia sont parmi eux. Mais, pour la première fois de leur vie, les voilà séparés. Viktor est envoyé dans un kolkhoze à Kazan, pendant que Nadia se retrouve bloquée à proximité du front des combats. Désormais, Viktor n’a plus qu’une idée en tête : traverser le pays dévasté par la guerre, les bombardements et la faim, pour retrouver sa soeur. Et pour cela, il doit être prêt à tout. Car, dans un pays en guerre, nécessité fait loi.

Oh le magnifique livre que voilà !! L’objet livre déjà est très beau : couverture à rabats, typographie en relief sur la couverture, les pages intérieures présentent un aspect un peu sali comme les cahiers de Viktor et Nadia qui ont subi moult tribulations, encre bleue pour Nadia, rouge pur Viktor et dans les marges, de nombreuses inscriptions « manuscrites » de l’officier du Commissariat du peuple aux affaires intérieures qui lit les cahiers pour décider si les deux ados sont coupables ou innocents, il y a aussi es cartes, des photos et dessins qui permettent de situer les différents lieux et l’évolution du siège de Leningrad en 1941. (Voyez ci-dessous quelques exemples de pages.)

Viktoret Nadia sont jumeaux, ils ont douze ans quand leurs parents obéissent aux autorités et les font évacuer avec des centaines d’autres enfants quand l’avancée des troupes allemandes qui foncent vers Leningrad pour l’encercler est inéluctable. Sûrs de tenir bon car ils ne peuvent être séparés et parce qu’ils ont toujours respecté les injonctions du pouvoir, Viktor et Nadia quittent leurs parents avec la promesse d’écrire leurs aventures dans des cahiers d’écoliers. Mais dès la gare de départ, ils sont séparés, ils ne font pas partie du même train. Viktor atterrit dans un kolkhoze près de Kazan tandis que le train de Nadia reste bloqué en pleine voie à proximité de Leningrad.

Je n’ai pas envie de vous raconter toutes leurs aventures, mais sachez qu’elles seront faites de courage, d’audace, d’angoisse et de peur aussi, avec un soupçon d’espionnage et de trahison, et que l’amitié et la solidarité des groupes d’enfants y jouera un grand rôle. Même quand la propagande soviétique fait croire que le train de Nadia a été bombardé et que tous les enfants sont morts, le frère et la soeur restent intimement persuadés l’un que Nadia est toujours en vie, l’autre que Viktor tentera envers et contre tout de la rejoindre. Ils passent du musée de l’Ermitage où travaille leur mère à un kolkhoze, un goulag, une forteresse isolée, tout cela en suivant tant bien que mal les nouvelles de l’encerclement de Leningrad et en affrontant l’hiver russe, qui fut particulièrement mordant cette année-là.

C’est donc un roman d’aventures, un roman de guerre où les ados apprennent que rien n’est tout noir ou tout blanc et où ils comprennent que la vérité soviétique n’est pas aussi reluisante que ce que le camarade Staline en laisse croire. Il y a aussi tout l’art subtil de la mise en abyme des cahiers dans le roman. C’est aussi un roman d’initiation que nous offre Davide Morosinotto, auteur italien marqué par les récits e son grand-père qui fit partie de l’Armée italienne de Russie, « à ses yeux (…) un endroit immense, glacial et terrible, où la nature elle-même semblait devenir un ennemi. » Eh bien, c’est un bel hommage et une belle réussite qui m’a emportée (j’ai dévoré les 514 pages en peu de temps).

« J’ai toujours cru dans la force des histoires et dans l’importance des livres. Et, comme le dit Nadia à un moment donné, je crois que nous avons le devoir de nous rappeler ce qui s’est passé. Et de nous battre pour que cela ne se reproduise plus. »

« Finalement, c’est ça la guerre: des personnes normales qui commettent des choses atroces sans trouver ça anormales. »

« L’hiver arrive, et avec l’hiver, l’ennemi.
Il balaie tout.
Les gens, les pensées, ce qui était mon univers
et ce qu’il ne sera jamais plus.
Tout est détruit, tout.
Mais je suis encore en vie.

J’attendrai sous la première neige,
comme la braise cachée
sous un voile de cendres.
Je suis Nadia.
Et je suis là… »

« Je voulais juste être un bon frère.
Un bon Pionnier.
Un bon fils, un bon écolier. Un bon camarade.
L’ennui, c’est que je fais n’importe quoi.
Ou peut-être pas.
C’est peut-être le monde qui fait n’importe quoi. Mais je ne m’en étais jamais aperçu avant… »

Davide MOROSINOTTO, L’éblouissante lumière des deux étoiles rouges, traduit de l’italien par Marc Lesage, L’école des loisirs, 2019

Mai en Italie avec Martine

 

Le prix de la chair

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Quatrième de couverture :

L’éminent avocat vénitien Carlo Trevisan a été retrouvé mort dans un train. Arpentant les quartiers malfamés de Venise, pour les besoins de l’enquête, le commissaire Brunetti découvre un trafic international de prostitution, plus ignoble encore qu’une « traite des Blanches ». Meurtres, corruptions et argent sale seront au rendez-vous, et, bien sûr, les notables vénitiens sont de la partie…

Tout commence en automne avec un accident de camion spectaculaire, glissages en montagne, plongée dans le ravin et découverte d’un chargement… spécial. L’affaire aura un lien avec les meurtres de notables que le commissaire Brunetti devra résoudre au début de l’hiver.

C’est la quatrième enquête du commissaire Brunetti que je lis et dans celle-ci, la ville n’a pas vraiment un rôle particulier. Pas de quartier mis en avant dans l’enquête (et il n’est pas question de quartiers mal famés, comme l’évoque la quatrième de couverture) mais plutôt la haute bourgeoisie d’affaires vénitienne, des avocats, des experts-comptables qui m’ont fait penser à la haute société victorienne décrite par Anne Perry dans ses romans : belle façade respectable et coulisses sordides, immondes.

Pas de quartier spécial donc, mais Brunetti rencontre quand même la soeur de la signora Elettra (la secrétaire « magique » du vice-questeur Patta) au café Florian, rien de moins. Pas de scène pittoresque avec Patta, qui se contente de cultiver envers et contre tout les apparences du commissariat. (Heureusement  qu’il y a maintenant la brillante Elettra, dont les ressources et la créativité flirtent toujours avec les limites.) Et pas de bonne recette cuisinée chez les Brunetti, même si les conversations avec sa femme Paola et sa fille Chiara sont passionnantes et aident le commissaire à résoudre l’enquête.

Ce n’est peut-être pas le plus palpitant épisode de la série, donc, mais il a bien rempli son office de « divertissement ». A la fin, Brunetti est confronté à une disparition de preuves qui a sûrement dû le mettre dans une rage folle (plus qu’un règlement « à l’italienne » ou plutôt d’une certaine frange au pouvoir), qui renforcera sûrement son sens de la justice et de l’honnêteté dans les romans suivants.

Donna LEON, Le prix de la chair, traduit de l’anglais (Etats-Unis) par William Olivier Desmond, Points, 2013 (Calmann-Lévy, 1998)

Mai en Italie avec Martine

Les notes du jeudi : Chants d’oiseaux (1) Georg Friedrich Haendel

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Pendant toue la période de confinement, le chant des oiseaux s’est fait bien plus perceptible dans les jardins et les espaces publics. Cette thématique est bien présente en musique classique. Je vous propose de passer le mois de mai en leur compagnie. (Cette année, vous échappez au Concours Reine Elisabeth qui devait être consacré au piano et qui est reporté à l’année prochaine, on vient de l’apprendre.) (Non, ne me remerciez pas.)

Commençons par écouter le Concero pour orgue en fa majeur de Georg Friedrich Haendel « The Cuckoo and the Nightingale », Le Coucou et le Rossignol. Vous les reconnaîtrez facilement.

Le Mois belge 2020 : la conclusion

Nous sommes déjà le 6 mai et me voilà seulement pour vous remercier de vos nombreuses participations à cette édition 2020 : il n’y a eu qu’un jour sans aucun billet, vers la fin du mois ! Ce fut une cuvée de qualité !

Vous trouverez ci-dessous le récapitulatif par genres, il est normalement bien à jour. N’hésitez pas à me signaler un oubli.

J’aimerais aussi que vous me fassiez part de vos suggestions éventuelles pour la prochaine édition.

Pour conclure, cette année je n’organise pas de concours. Je dois vous avouer que, vu les circonstances, je n’ai pas osé demander de cadeaux aux éditeurs. Mais j’ai un exemplaire de Brise de mère d’Alain Dantinne à offrir (quand on est tête de linotte et qu’on achète deux fois le même livre…) ainsi que Sylvia d’Antoine Wauters. Ce ne sont pas des livres tout récents mais si cela vous fait envie, vous me le signalez en commentaire et je ferai un tirage au sort dans une semaine, le 13 mai. N’oubliez pas de préciser quel livre vous souhaitez recevoir, merci.

Et voici donc le récapitulatif du mois.

Romans

mrs pepys : La cravate de Simenon de Nicolas Ancion

Florence (Le livre d’après) : Jolie libraire dans la lumière de Frank Andriat

Marilyne : Antigone d’Henri Bauchau – lu aussi par Sylire

Itzamna : Diotime et les lions de Henri Bauchau

Nadège : Le pique-nique des Hollandaises d’Alain Berenboom

Nadège : A la recherche de Marie de Madeleine Bourdouxhe

Nadège : L’Année du chien de Stefan Brijs

Carnet de lecture : Choses qu’on dit la nuit entre deux villes de Francis Dannemark

Anne : Brise de mère d’Alain Dantinne

Enna : La vraie vie d’Adeline Dieudonné

Aifelle : Feel good de Thomas Gunzig

Dan : Les lieux communs de Xavier Hanotte

mrs pepys : Du côté d’Ostende de Jacqueline Harpman

Ingannmic : Moi qui n’ai pas connu les hommes de Jacqueline Harpman

Véro : Antigone à Molenbeek de Stefan Hertmans

Anne : De regrettables incidents d’Armel Job – lu aussi par mrs pepys

Eimelle : La disparue de l’île Monsin d’Armel Job

Nath : Le bon coupable d’Armel Job

Argali : Une drôle de fille d’Armel Job – lu aussi par Eimelle

Nath : Les hommes aussi ont la chair de poule, de Karine Lambert

Kathel : Hôtel Paerels de Ziska Larouge

Nath : Vénus Poética de Lisette Lombé

Sophie (Angeselphie) : Puis-je vous ajouter dans mes amis? de Jean-Philippe Lux

Madame lit : Trois incendies de Vinciane Moeschler

Itzamna : Acide sulfurique d’Amélie Nothomb

Itzamna : Le sabotage amoureux d’Amélie Nothomb

Valentyne : Riquet à la houppe d’Amélie Nothomb

Sophie (Angeselphie): Soif d’Amélie Nothomb

Ingannmic : Trouble de Jeroen Olyslaegers – lu aussi par Athalie et Eimelle

Nadège : Judas côté jardin de Juan d’Oultremont

Argali : Baïkonour, d’Odile d’Oultremont

Anne : Une vie pour rien de Marc Pirlet

Anne : Today we live d’Emmanuelle Pirotte

Nath : Cuba libre de Claude Rappe

Nath : Les fantômes de Théodore de Martine Rouhart

Nath : La carte des regrets de Nathalie Skowronek

Anne : Max, en apparence de Nathalie Skowronek

Anne : La Théo des fleuves de Jean-Marc Turine

Argali : Demain n’existe pas encore de Thierry Wertz – lu aussi par Anne

Polars, romans noirs, thrillers

Kathel : Derrière la haine de Barbara Abel

Argali : Et les vivants autour de Barbara Abel – lu aussi par Carnet de lecture

Anne : De sang royal de Pieter Aspe

Anne : Back up de Paul Colize

Kathel : L’avocat, le nain et la princesse masquée de Paul Colize – lu aussi par Valentyne

Eimelle : Un jour comme les autres de Paul Colize

Argali : L’affaire Magritte, de Toni Coppers – lu aussi par Nath

Nath : A vendre ou à louer de Valentine de le Court

Anne : Un été sans dormir de Bram Dehouck

Nath : Brasiers de Marie-Pierre Jadin

Nath : Viande, de Noëlle Michel

Sophie (Angeselphie): Cécile est morte de Georges Simenon

Ingannmic : La fenêtre des Rouet de Georges Simenon

Argali : L’affaire Saint-Fiacre de Georges Simenon

Kathel : Le passage de la ligne de Georges Simenon

Nath : La liste Alpha de Phil Smans

SFFF

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Nouvelles

Anne : Les dimanches d’Angèle de Linda Vanden Bemden

Nath : Protection rapprochée de Lorenzo Cecchi

Keisha : Contes carnivores de Bernard Quiriny

Théâtre

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Romans jeunesse

Argali : Meurtre à la bibliothèque de Frank Andriat

Albums jeunesse

Argali : L’arbre de vie d’Anne Dispaux et Mélusine Desclodures

Bande dessinée – Romans graphiques

Enna : Les Danois de Clarke

Philisine : Moby Dick de Denis Deprez et Jean Rouaud

Enna : Pico Bogue Pico Love d’ Alexis Dormal et Dominique Roques

Philisine : Le succulent du Chat de Philippe Geluck

Carnet de lecture : Tintin Le lotus bleu de Hergé

Argali : Deuxième Génération de Michel Kichka

Nath : Béatrice de Joris Mertens

Nath : Lola de Jean-Claude Servais

Nath : Bouffon de Zidrou et Porcel

Nath : Les mentors t2 Seydou , Zidrou et Porcel

Non Fiction

Danny : Dans les pas d’une bourlingueuse d’Edouard Debelder

Keisha : Habiter en oiseau de Vinciane Despret

Danny : Trop forte ! de Maurane

Nath : Le stakhanoviste, Burn-out : enfer ou renaissance de Philippe Thewissen

Nadège : Congo de David Van Reybrouck

Poésie

Nath : Tenir de Lisette Lombé

Anne : Parti pris, un poème de Colette Nys-Masure

 

Billets culturels

Humour

Philisine : L’humoriste GuiHome

Cinéma

Cuisine

Sophie : La tarte bruxelloise

Littérature

Argali : La fureur de lire

Musique

Anne : Les 50 ans du Collegium vocale de Gand

Anne : La sonate pour piano et violon n)10 de Beethoven par Julien Libeer et Lorenzo Gatto

Anne : Le Concerto pour clarinette de Copland par Ronald Van Spaendonck et l’ORCW

Anne : Sonate pour piano et violoncelle de Debussy par Marie Halynck et Muhidin Dürüoglu

Anne : Jazz Le Trio Nathalie Loriers

Peinture

Marilyne : Ceci est une icône (Le fils de l’homme de Magritte)

Photographie et poésie

Argali : Les trois cadrans de la beauté, Félix Kafikakis et Marie-Bernadette Mars

Les notes du jeudi : Belgique toujours (5) Nathalie Loriers

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Aujourd’hui 30 avril, c’est la Journée internationale du jazz et on a de quoi faire en Belgique. Je vous propose d’écouter la pianiste Nathalie Loriers et son trio dans un extrait de concert qui date un peu mais qui est toujours agréable à écouter !

Et c’est aussi le dernier jour du Mois belge…