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Quatrième de couverture :

De 1891 à 1894, Sherlock Holmes s’est fait passer pour mort. Peu de personnes savaient qu’il avait survécu à son affrontement avec James Moriarty aux chutes de Reichenbach. Pas  même le docteur Watson. Puis, après bien des épreuves, Holmes a mis fin à cette duperie et repris son activité de détective-conseil.

Il travaille aux côtés de Scotland Yard pour arrêter un copycat de Jack l’Éventreur quand son frère Mycroft vient solliciter son aide. Keelodge, un village enclavé entre la mer et la côte a été isolé. Personne ne peut en sortir. Mycroft explique que les gens du village sont tous devenus fous, sanguinaires et cannibales. Il a besoin de lui sur le terrain car ce drame découle vraisemblablement d’un acte criminel.
Commence alors l’enquête la plus sombre que Sherlock Holmes ait connue.

 

Curieusement je n’apprécie pas plus que cela la série « originale » de Sherlock Holmes, je dois avoir tenté la lecture du Chien des Baskervile il y a trèèès longtemps mais je n’avais pas vraiment accroché. Par contre la série télé avec Benedict Crumberbatch dans le rôle de Sherlock me plaît beaucoup (et Martin Freeman en Dr Watson, j’aime bien aussi !). Aussi quand mes yeux sont tombés sur cette BD en librairie, je l’ai feuilletée rapidement et emportée illico. Il s’agit d’une nouvelle série initiée par les éditions Soleil, alors que – je m’en rends compte sur leur site – il existe déjà plusieurs séries « Sherlock Holmes » déjà scénarisées par Sylvain Cordurié et dessinées par Laci, Nespolino et Fattori. Je sens que je vais m’y intéresser de trèèès près (ma bibliothèque en possède beaucoup) !

On sait déjà qu’il y aura quatre tomes dans cette série et le premier se termine de façon à bien sûr éveiller notre appétit. Le village de Keelodge a été ravagé par une épidémie qui a touché tous ses habitants sans exception, de même que les scientifiques et les soldats qui ont été envoyés pour enquêter, secourir ou finalement éliminer les habitants devenus très menaçants. Ils sont carrément transformés en zombies ! Et le fait que personne ne soit épargné (alors que même la Peste noire n’a pas atteint l’ensemble des populations) est le signe que l’épidémie est d’origine criminelle. A l’initiative de Mycroft, Sherlock se rend à Keelodge, dirigeant une équipe restreinte de soldats, dans le but de recueillir des indices fiables sur le phénomène et éventuellement de ramener Miss Rebecca Jones, également envoyée là-bas en mission.

On s’en doute, Sherlock et Watson reviendront sains et saufs (ainsi que plusieurs soldats) au terme d’épreuves et d’affrontements périlleux. Mais Mycroft et l’armée exigent le secret sur ce qui s’est passé et ce qu’ils ont vu à Keelodge. Mission impossible pour Sherlock qui cherche par tous les moyens à récupérer des preuves pour analyser et comprendre le mystère. La preuve (que le lecteur sera bien en peine de discerner) arrive en fin de volume, histoire d’amorcer notre curiosité pour la suite… (le tome 2 paraîtra en août 2015)

Pour le moment, cette mise en appétit est peut-être un peu légère au niveau du scénario mais j’ai particulièrement apprécié le dessin et le découpage de Stéphane Bervas, son trait clair et détaillé à la fois, l’expressivité des visages, le tout servi par les couleurs de Jean Bastide qui créent de belles ambiances. Rien que pour cela, j’ai hâte de découvrir le tome 2 !

Sylvain CORDURIE (scénario) et Stéphane BERVAS (dessin), Sherlock Holmes Society – 1. L’affaire Keelodge, Collection 1800, Soleil, 2015

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