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Cette année, Pâques va tomber très tôt et donc le Carnaval aussi : c’est déjà le 9 février que sera célébré le Mardi gras ! Théoriquement la période qui suit, le Carême, est un temps plus « spirituel », moins « abondant » mais pas du tout une raison de faire la gueule, aussi je n’hésite pas à vous proposer des airs de Carnaval durant tout ce mois. Je vous les présenterai par ordre de naissance des compositeurs que j’ai repérés (et souvent ce fut une découverte pour moi).

Voici d’abord une Ouverture d’Hector Berlioz (183-1869) : Le Carnaval roman, op. 9. Voici ce qui est expliqué avec la vidéo :

« Le Carnaval romain op. 9 est une ouverture caractéristique basée sur des thèmes de l’opéra Benvenuto Cellini d’Hector Berlioz, dédiée au Prince de Hechingen-Hohenzollern et créée le 3 février 1844 salle Herz à Paris.
En 1838, son opéra Benvenuto Cellini, d’après la vie du célèbre sculpteur italien de la Renaissance, ayant été un échec en France (il n’y eut que sept représentations), Berlioz composa une grande pièce symphonique de concert à partir de deux thèmes extraits du premier acte. Nullement écrite pour remplacer l’ouverture originale, Le Carnaval romain est un excellent exemple de mise en application des principes du grand traité d’instrumentation et d’orchestration modernes publié la même année.
• Le premier thème, andante sostenuto, emprunté à la cantilène de Cellini Ô Térésa, vous que j’aime plus que ma vie, est confié au cor anglais solo, suivi d’une orchestration subtile du duo Cellini/Térésa (altos/petits bois).
• Le deuxième, danse endiablée transtévérine, est un rapide saltarello à 6/8 évoquant le Carnaval de Rome vers la fin du premier acte. Il donne son titre à l’œuvre.
À noter la réexposition du premier thème en canon (fugato des violoncelles, altos, bassons, flûtes, hautbois, violons) sur le rythme d’accompagnement du saltarello. »

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